«C’était mieux quand c’était pire ! »
On a coutume de dire avec nostalgie que c’était toujours mieux avant, d’autant plus qu’au Wydad cela est vraiment le cas, surtout lorsque l’on a vécu les prouesses de la grosse équipe du début des années 90 avec de vrais joueurs un grand jeu et de grands résultats. Fin des années 90 après un grossier passage à vide on ne pouvait qu’affirmer que c’était pire qu’avant.
Tout spectateur ayant suivi la rencontre d’hier entre le WAC et la JSKT ne peut que constater que « c’était mieux quand c’était pire », avec un onze de depart a chaque match totalement chamboulé, sans fond de jeu, des joueurs à qui on impose de jouer dans des postes qui ne sont pas les leurs, et enfin un entraineur héritant d’une équipe championne de Maroc renforcée avec de nouvelle recrue mais qui crie à tout bout de champ que tous ses joueurs sont des nullards.
De grâce, si on nous ramène des entraineurs étrangers qu’ils soient au moins capable de proposer des solutions et un plus au club pour justifier leurs « grandes gueules » et leur gros salaires, parce que des donneurs de leçons on en a suffisamment assez chez nous.
Espérons qu’en cette fin d’année nous aurons enfin une bonne nouvelle concoctée par notre illuminé président, parce que depuis l’arrivée de ce Cavalli bis, aucun déclic n’a eu lieu, nul besoin de refaire son bilan au WAC, et aucun déclic n’aura lieu qu’après son départ…
Tweet
